La brasserie de la Perle a pour origines deux autres brasseries : la Brasserie de la Tête Noire à Strasbourg, qui existait depuis 1383, et la Brasserie de la Ville de Vienne également à Strasbourg, fondée en 1794 ; toutes les deux possédaient des caves à Schiltigheim vers 1860.
Pierre HOEFFEL fit en 1876 l'acquisition de la Ville de Vienne, qu'il transféra à Schiltigheim, puis en 1882 celle de la Brasserie de la Tête Noire à Schiltigheim, à l'emplacement de laquelle il construisit une nouvelle malterie en 1890.

Pierre HOEFFEL fit en 1876 l'acquisition de la Ville de Vienne, qu'il transféra à Schiltigheim, puis en 1882 celle de la Brasserie de la Tête Noire à Schiltigheim, à l'emplacement de laquelle il construisit une nouvelle malterie en 1890.

Plaque émaillée de la Brasserie PERLE - Charles Kleinknecht
Charles KLEINKNECHT, directeur technique de la Brasserie de l'Espérance, acquit la Perle en 1919. De nouvelles installations furent construites en 1930. D'une conception originale, ce fut sans doute le plus grand chantier de brasserie de l'époque et même le dernier chantier de ce type en France, avant la construction de la brasserie d'Obernai à partir de 1966.
La brasserie revendiquait la plus forte production alsacienne en 1939. La famille Kleinknecht quitta l'Alsace pendant la guerre. Charles Kleinknecht, qui a donné ses initiales CK à sa bière, décéda en 1955.
Après la Libération, la production était de 300 000 hl. En 1955, peu de temps avant son décès, Charles Kleinknecht constitua une société anonyme avec ses filles et ses gendres.
La société ALBRA vit le jour en 1969 et intégra la Perle alors qu'elle produisait 250 000 hl. La brasserie fut fermée en 1971 et progressivement détruite à partir de 1980.
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